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Intérêt patrimonial
La pratique de la bijouterie-joaillerie telle que le fait Michel Zimmerman est un métier qui existe depuis plusieurs siècles et les techniques de travail acquises en France perpétue un savoir-faire traditionnel. Michel Zimmerman jouit d’une reconnaissance dans son domaine, à la fois d'un point de vue régional et international, grâce à un site Internet et au forum professionnel qu'il abrite.
Description de la pratique, du savoir ou du savoir-faire
Michel Zimmerman, 58 ans, est bijoutier-joailler à Québec depuis 1978. Fils d’horloger et de bijoutière, il travaille aujourd’hui, avec son fils et divers apprentis et stagiaires dans sa bijouterie-joaillerie. Celle-ci comprend un atelier, une boutique et un salon professionnel. Il y réalise des bagues, des alliances, des pendentifs avec des pierres, des colliers, des boucles d’oreilles, des perles, des croix, des fleurs de lys et des fleurs d’érable. Les métaux employés sont l’argent, l’or, le platine et le paladium. Zimmerman possède un poinçon de maître, il signe ainsi ses bijoux d’un symbole qui rappelle l’oiseau, signe de la liberté de l’artisan.
Le praticien rappelle qu’il existe une distinction fondamentale entre bijouterie et joaillerie. La bijouterie traditionnellement produit des objets de parure qui mettent en vedette des métaux précieux, la joaillerie fabrique des objets de parure qui mettent en scène les pierres. Sans pierres, il n’y a pas de joaillerie. La bijouterie est l'approche qui permet de connaître comment on transforme le métal, comment on le lamine, comment on l'emboutit, comment on le grave, le sculpte, le soude et quand arrive la joaillerie avec des pierres, il faut ajouter des techniques propres à mettre en place des structures qui vont recevoir les pierres pour ne pas affaiblir la structure de base, de manière à ce que les pierres soient solidement incorporées et que le bijou soit aussi solide que s’il n’avait pas eu de pierres. La joaillerie c'est un supplément de techniques mais avec l'obligation de connaître parfaitement les bases de la bijouterie courante et créative. Il y a donc une erreur contemporaine qui consiste à se servir du mot « joailler » comme d’un superlatif. Pour ce qui est du sertissage (le fait d'ajuster des pierres précieuses sur le bijou) dans la manière de penser de Zimmermann, cela fait partie de la bijouterie. Mais traditionnellement, les sertisseurs ne travaillent qu'une fois que le joailler a fini la base et les mises en pierre. Ce qui crée parfois des conflits d'ajustage, ou des erreurs d'interprétation dans le volume final ou dans des petits détails car ce que l'on oublie parfois en joaillerie, c'est que le sertissage lui-même fait partie intégrante de l'esthétique de la pièce de joaillerie et conditionne sa beauté. Zimmermann regrette ainsi le manque de collaboration entre sertisseurs et joaillers. Il préfère un joailler qui fait tout du début à la fin car quand il va sertir, il se rendra compte des erreurs faites lors de la mise en pierre. A ce titre, Zimmermann est aussi sertisseur diplômé car il a un Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) de sertisseur. L’orfèvrerie, quant à elle, désigne les services de table et n’avait donc rien à voir avec la bijouterie ou la joaillerie.
Le métier est constitué de quatre éléments fondamentaux : les techniques, les méthodes, la connaissance des outils et les matières premières. Ce sont les quatre éléments fondamentaux que vous trouverez partout, pour tous les métiers. Il s’agit, en effet, d’une matière première qui va être transformée, des outils pour transformer, des techniques qui sont autant d’étapes qui permettent de savoir comment on agit avec ces outils et la méthode qui est le chemin pour arriver à un objectif particulier. Les méthodes, par exemple, peuvent varier, dès qu'on change un élément. Par exemple, le métal : un même bijou en or et en argent ne sera pas réalisé selon le même ordre de procédures pour arriver au même résultat du point de vue du volume. Certains métaux réclament des ordres de procédure différents. Les techniques sont toutes les mêmes mais leur ordre, leur orchestration réciproque, varie ainsi selon les éléments de base employés.
La première étape de fabrication d’un bijou, c’est avoir un plan de travail, un dessin à l’échelle un ou une description très précise de l’objectif. Ensuite, il faut interpréter le dessin en volume (sans nécessairement avoir recours au client), il faut chercher les matières d’œuvre (matières premières qui rentrent en ligne de compte) dont on a besoin, quels épaisseurs de métal vont être pris en considération pour la fabrication de la pièce. Une fois que ces épaisseurs sont identifiées, on fabrique les plaques correspondantes à partir desquelles on trace (avec aiguilles, compas ou encre de chine, papier collé) sur le métal les masses à extraire. Ces masses seront alors déformées, sciées, découpées, gravées, repercées, ajustées ou soudées avec d’autres pour la construction du bijou.
Dans sa pratique quotidienne, ce qui occupe Zimmermann la majeure partie du temps, outre l'administratif, c’est la confection de lingots d'argent, de platine ou d'or. Une fois constitués, ces lingots sont alors laminés avec un laminoir pour changer leur épaisseur (écraser le métal pour le rendre plus solide). De ces lingots laminés, des plaques sont faites qui, une fois découpées, assemblées, pliées, mises en forme, percées, ajourées, fraisées, soudées, vont permettre de construire n'importe quel bijou sans aucune difficulté. Ce qu'il faut trouver c'est quelles techniques doivent être mises en jeu et ensuite, dans quel ordre. Il s’agit peut-être là de la tâche la plus difficile parce que l’artisan peut nous expliquer les 50, 100 ou 200 techniques variées et possibles dans le métier, nous les connaîtrons toutes mais la question est de savoir si, seuls devant un projet, nous serons capables de les mettre dans l'ordre qui fait qu'au bout du compte nous arriverons effectivement à l’objectif escompté.
Zimmerman travaille « à la cheville », ce qui veut dire qu’il réalise tous ses bijoux entièrement à la main. Ses réalisations sont donc toutes uniques, il n’en existe pas deux semblables. Il prône cette méthode de travail parce que, paradoxalement, dans un monde aussi industrialisé que le nôtre, ce sont les quelques rares artisans dans le monde travaillant entièrement à la main qui peuvent encore répondre à toutes les questions techniques que se posent les apprentis et autres amoureux du beau travail. Le fait-main c’est une question de temps. Le temps d’ailleurs ne l’inquiète pas. Malgré les pressions, retards et autres stress, il fait en sorte de ne jamais devoir se dépêcher lorsqu’il travaille sur une pièce. Le temps strict et comptable ne l’intéresse pas. Revendiquant son statut d’artisan et soulignant qu’il fait tout lui-même, Zimmerman dit avoir le plaisir et la fierté d’être autonome : « je fonds le métal pour faire un lingot et je vais jusqu'à la livraison, la facture et le sourire s'il le faut, moi je tiens à ça! » Dans l’entreprise, une pièce est réalisée par la même personne du début à la fin contrairement aux grands ateliers où le travail est très subdivisé et souvent sous-traité. Il s’oppose ainsi aux principes de la reproduction et aux succursales. Il désire rester en marge des centres d’achat et n’est pas davantage intéressé à représenter d’autres marques que la sienne dans sa bijouterie.
Le travail est fait à la main, lorsque la matière finale a été façonnée à la main du début à la fin. Travailler à la main, c’est l’artisan qui tient dans ses mains, dès le départ, la matière première qui sera exactement la même que dans les mains du client, une fois la pièce finie. Si on doit changer de matière (passer par de la cire) pour passer par un autre corps de profession, un autre outillage pour finir par avoir un métal qui n’est pas dans les mains de celui qui a sculpté la cire, ce n’est pas du travail à la main mais du travail subdivisé, c’est du travail avec des technologies qui quitte le métier pour y revenir. Une pièce entièrement faite à la main est celle qui est faite dans une matière que l’artisan touche du début jusqu’à la fin. L’artisan doit contrôler la matière dans toutes ses nuances à toutes ces étapes. On prend une matière et avec des outils qu’on tient plus ou moins directement à la main, on travaille, contrôle et supervise cette matière du début à la fin du processus. Un bijou moulé n’est pas fait-main dans la mesure où, même si une étape est faite des outils de main (sculpter de la cire), cette cire va ensuite entrer dans un plâtre qui sera brûlé. Le résultat final n’est donc pas une pièce faite à la main mais un moulage. C’est une tricherie quand on fait cela et qu’on prétend faire une pièce à la main.
Le travail entièrement fait à la main tel que le préconise Zimmerman échappe à la logique de cuisson (cette question relève de l’imaginaire médiatique) et de moulage (qui suppose la reproduction d’une pièce) pour la fabrication de bijoux. On ne chauffe donc que pour trois raisons, pour faire un lingot, pour souder, pour recuire, c’est-à-dire chauffer à rouge un métal pour retendre la structure métallique et lui permettre de faire des efforts dans un autre sens que celui avec dans lequel on a travaillé le dit métal préalablement. Il n’aime pas le moulage car celui-ci entraîne un manque de liberté qui standardise les techniques de fabrication des bijoux. La technique du moulage impose un certain type de créations et les mécanismes pour faire les pièces ont alors une grandeur limitée. En outre, le métal laminé à la main se distingue du métal moulé (refroidi dans du plâtre) en ce qu’il est plus résistant, à épaisseur et forme égales. Le métal n’ayant pas reçu les mêmes efforts mécaniques, n’est pas de même structure. Cette différence est fondamentale pour ce qui est de la qualité de la matière première. Le moulage peut également jointer et laisser des traces mates sur le métal. Si ces traces se trouvent dans des recoins, il est alors difficile de les retravailler pour obtenir une surface lisse et un volume contrôlé. De plus, avec le moulage, on a moins de contrôle sur l’épaisseur des pièces et les pièces moulées sont parfois trop lourdes. Sculpter une masse en cire permet un certain contrôle de l’aspect extérieur de la pièce mais pour ce qui est de l’intérieur, l’obtention de la bonne courbure par rapport à la forme extérieure pour avoir une épaisseur régulière est plus difficilement maîtrisable. Ce qui fait que, dans certains coins ou virages, la pièce est trop épaisse et finalement trop lourde. Pour toutes ces raisons, Zimmerman défend le fait-main qui donne beaucoup plus de liberté et d’amplitude dans la création et permet à l’artisan de réaliser le genre de pièces qu’il désire. A l’usure, à la solidité, à la souplesse pour aller vers différents objectifs, le travail à la main est supérieur au moulage. À des pièces moulées, au grain douteux qui sont parfois imprécises, répondent des pièces faites à la main qui sont précises, fines, brillantes, raffinées, régulières.
Enfin, Zimmerman rappelle qu’il a une belle reconnaissance de sa clientèle qui ne se rendent pas compte à quel point ils lui donnent de l’énergie. Il est, par exemple, très agréable de savoir que nombre de ses pièces vont à l’étranger. Le point commun de sa clientèle est, à son avis, le fait qu’elle est composée de gens qui achètent ses produits parce qu’ils ont compris ses objectifs de qualité et son sens du travail. De par la quantité des bijoux qu’il a produits à la main (près de 10 000 bijoux en 30 ans), il a imposé un certain style dans sa boutique mais demeure néanmoins à l’écoute pour toutes sortes de commandes spéciales. Il sait qu’en regard de la production industrielle, son approche étonne parce qu’elle semble d’ « un autre âge ». Les clients en sont heureux et son commerce marche bien.
Apprentissage et transmission
Issu d’une famille d’horlogers (père et frère) et influencé par sa mère qui était bijoutière, Michel Zimmerman identifie deux éléments qui l’ont conduit à devenir un artisan bijoutier-joailler autonome : son enfance et son apprentissage/expérience du monde de la bijouterie-joaillerie à Paris. Immigré au Québec, de par son origine française, d’une part, il s’est souvent retrouvé à l’écart lors de son enfance, ce qui l’a conduit à fréquenter assiduement la nature et à apprendre à observer avec précision les couleurs, les contrastes, les volumes. Il a ainsi développé un attrait des choses précieuses et miniatures pour elles-mêmes. D’autre part, il a passé sept années à Paris durant lesquelles il a réalisé son apprentissage de bijoutier-joailler dans une école de métier avant de travailler cinq années dans une maison où il a réalisé de grandes pièces de bijouterie, peu courantes, peu commerciales, qui ne se faisaient pas à la chaîne. Il a alors été initié à la pratique par différents artisans qui lui ont donné un tas de conseils et tours de main, l’ont aidé et lui ont donnée envie de raconter avec ce qu’il sait. Son esprit a été grandement ouvert par cette expérience et la découverte du métier a ainsi fait le lien avec l’attrait pour l’observation des choses miniatures qu’il avait découvert dans la nature. Cette chance de vivre à Paris pendant sept ans lui a permis d’être confronté au monde entier et à la rencontre des cultures. Il a ainsi été stimulé et cela lui a permis d’acquérir des connaissances, auprès de lapidaires, de diamentaires, en voyant des expositions, connaissances qu’il a voulu réinvestir dans son projet de pratique artisanale. Après son séjour parisien, Zimmerman est revenu au Québec en 1978 car il « savait qu’il reviendrait… par fidélité, tradition ou atavisme » pour prendre une suite au côté de ses parents dans leur bijouterie-joaillerie. Il avait la certitude que la clientèle à Québec avait plus besoin de lui que Paris pouvait avoir besoin d’un bijoutier. Il décide alors de fabriquer ses bijoux entièrement à la main et reprend au fil des ans la boutique à son compte. À partir de l’exemple de son père, il sait qu'il est possible de travailler seul et de vivre comme artisan. De sa mère, il retient le savoir-faire commercial et le souci de la qualité dans l’accueil et le respect des clients.
En vertu des portes qui lui ont été ouvertes et des connaissances qui lui ont été transmises par des gens de métier, Michel Zimmerman considère que la transmission de la bijouterie-joaillerie est fondamentale. Pas étonnant qu’il ait deux fils dans le métier et que son atelier soit en permanence composé de 2 à 3 apprenti-e-s et de stagiaires. Il se dit ouvert parce que ce qu’il est devenu dépend de gens dont il est redevable. Ce qu’il sait, il le doit qu’il doit donner et être ouvert en retour. Pour lui, il n’y a pas de secrets, il n’y en a qu’un seul c’est la persévérance et aimer ce qu’on fait. Il y a des astuces et des procédures mais pas de secrets. S’il raconte à des gens intéressés par le métier, tout ce que ça va faire c’est un peu plus de bijoux intéressants dans une région ou sur terre. Il souligne : « si vous me demandez n’importe quoi de mon métier, je le fais devant vous, je vous l’explique et après libre à vous de le faire, si vous en avez l’envie. Et l’humanité va s’enrichir. Ce que je raconte, je suis convaincu que ça sert à plus de gens que je ne peux me l’imaginer. Que je sache ou non qu’un type profite de mon expérience, ça n’a pas d’importance. Déjà, si je mets en œuvre certaines techniques, c’est que je les ai apprises, elles n’étaient pas de moi et même si j’ai découvert certains aspect, c’est pas important. L’importance c’est de donner. »
Pour transmettre, il souligne qu’il faut prendre tous les moyens possibles et imaginables tels qu’internet, l’écriture, la réalisation de pièces même, c’est-à-dire que faire des pièces qui existent c’est une manière de témoigner. Zimmerman se dit donc que s’il arrive à produire une pièce super précise et qualifiée de très belle et d’esthétique, non seulement la pièce est belle est intéressante pour des clients ou des observateurs mais si on regarde attentivement et que l’on se rend compte que c’est parfaitement contrôlé, on va se demander comment il a fait, donc c’est une manière de servir d’objectif à un élève qui va se dire « ah je voudrais découper comme ça un jour ».
Une telle philosophie s’est matérialisée dans l’ouverture d’un site internet en 2003 qui sert tout autant à la mise en valeur de l’entreprise et du travail fait entièrement à la main qu’elle réalise qu’à la transmission via le forum qu’il accueille depuis 2009. Ouvert à tous, ce forum est aujourd’hui fréquenté par des milliers d’internautes et vu dans plus d’une centaine de pays. Avec internet, les retours arrivent de partout sur la planète et Zimmerman concède que c’est gratifiant et stimulant de se sentir épaulé de la sorte par un collège de confrères solidaires. Il envisage désormais sa pratique, bien que sa production se fasse de manière locale, comme une activité planétaire. Enfin, Tous les deux ans, un ami photographe vient et illustre la vie de l’entreprise pour constituer des archives photographiques des époques. Ce qui concoure également à construire une mémoire de l’activité qui sera appelée à être transmise à d’autres praticiens intéressés, dans les années à venir.
Historique général
Au Québec, peu de temps après la Révolution tranquille, dans les années 1970, il y a eu un éveil très prononcé pour les métiers en général. Ce réveil s’est toutefois dégonflé depuis, comme s’il y avait eu une contre-attaque du capitalisme pour tasser ceux qui prétendaient être artisans. Aujourd’hui, Zimmerman constate un affaiblissement dans les métiers qui ne sont pas traditionnels (cf. a contrario, les métiers traditionnels tels que peintres ou menuisiers se portent bien) où l’enseignement n’est pas ce qui devrait être. Dans des métiers plus rares tels que la bijouterie faite entièrement à la main, il y a eu des précurseurs, des gens d’origine étrangère, arrivés 15, 20 ou 30 ans avant lui, tels que Schwarz ou Loucas père à Montréal et Herrisset à Québec qui avaient un savoir-faire à transmettre. Cela a d'ailleurs un peu fonctionné sans que cela ne soit vraiment pérenne. Il souligne ensuite que la grande difficulté en Amérique est, en effet, d’assurer un suivi, dans une pratique, entre la première et la deuxième génération de praticiens afin de garder des objectifs techniques hautement louables. Le risque est de retomber rapidement dans les technologies, la série, le moulage, d’être attiré financièrement par une grande entreprise ou de voir son propre nom être récupéré ou racheté par l’industrie.
En ce qui concerne l’historique général de la bijouterie à la main, Zimmerman pense que l’artisan, dans le sens où il l’entend, a toujours existé avec des moments plus rares, d’autres plus courants (comme la période qui s’est étendue du Moyen-âge jusqu’à la Révolution industrielle). Ensuite est arrivée l’organisation du métier, la concentration dans certains lieux comme la place Vendôme. Il souligne néanmoins que cette organisation se fait parfois au détriment même de l’idée d’artisan parce qu’on finit par considérer les artisans comme des ouvriers que l’on n’engage que pour une partie de leurs compétences et non pas pour une liberté qu’il pourrait avoir de tout produire à la main. Le fait de promouvoir comme lui le fait d’être artisan et de tout assumer du début à la fin, ce n’est finalement pas courant aujourd’hui et ambivalent dans la mesure où cela gêne et attire les gens, à la fois.